Qui suis-je ? 2017-06-26T14:49:10+00:00

1960 Entrée à l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux
Reçoit durant sept années l’enseignement traditionnel qui y était dispensé à l’époque, considéré actuellement comme « académique ». Cinq Jours hebdomadaires, sept heures quotidiennes.
Apprentissage de toutes les disciplines et de toutes les techniques relevant du dessin et de la couleur, bases de toute formation artistique sérieuse.
1963 Premier prix de dessin d’après l’antique
1964 Obtention du C.A.F.A.S ( Certificat d’aptitude à une formation artistique supérieure). Diplôme National
1965 Intègre après concours l’école des Arts Appliqués de Paris
1966 Obtention du DNBA Peinture (Partie théorique)
1968 Reçu premier au plan National au DNBA peinture (Partie Pratique)
1970 Reçu premier au plan national avec félicitation du jury au DNBA Publicité.
1972 Présente le DNBA Gravure
De 1966 à 2004 Professeur de dessin, d’Arts Plastiques.

Claude Serpaggi

Tient à l’appellation de « Peintre Dessinateur ». En aucune façon ne saurait être assimilé à un plasticien.

Partant du principe qu’un art qui ne dit rien est un art que ne sert à rien. Atypique dans la production peinte comme dans la réflexion sur l’art, les rhétoriques convenues et consensuelles mythes et légendes si abondants sur le sujet, prenant toujours pour référence la peinture intemporelle, assez peu en phase avec une partie de la production dite moderne.

Privilégiant le fond et la forme, l’émotion, le sensible sur l’intellect. L’humain demeurant le pivot, l’axe central de toute la production. Personnages plus ou moins déformés, figés ou en effervescence, exagération des traits sans être de la caricature. Des êtres que l’on croise tous les jours, dont le physique, l’attitude, les gestes, l’apparence peuvent susciter une interrogation, une empathie. Personnages de silence ou de résignation dans l’isolement, dans l’ombre, étouffés. Etat plus ou moins précaire, l’inquiétude toujours présente, sans futur, juste de passage.

Des individus sans pouvoir, en bascule dont la chute est toujours proche. Pour nombre d’entre eux les dés sont pipés. La destinée, la malchance. Allez savoir…